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 Discutions matriciel avec Overwatch

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Dataripper
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MessageSujet: Discutions matriciel avec Overwatch   Ven 6 Nov 2009 - 2:02

Voici ce que nous avons pus trouver sur la matrice a propos des intelligences artificiels en espérant que cela nous aideras dans notre combat commun.

[Dodger]

:::::[HECATE] A computer?

:::::[WORDSMYTH] Technically possible, but not likely under current conditions. There are rumors, of course. Renraku, Fuchi and Saeder-Krupp are all supposed to have one or more AIs in development.

:::::[THE LAUGHING MAN] The Denver Nexus is said to have or be one.

:::::[HECATE] I must admit technology is my weak spot. It is possible?

:::::[WORDSMYTH] As I said, not under current conditions. Possible, that one can make a machine "smart" and "fast" enough to convince a human that it is alive...

:::::[THE LAUGHING MAN] Ah yes, the Turing Test.

:::::[HECATE] The what?

:::::[THE BIG 'D'] A test by which one can supposedly determine if a machine is sentient. If in a blind test the tester cannot differentiate between the machine and another human being, the machine is sentient.

:::::[HECATE] Preposterous!saugrenu(e)

:::::[THE LAUGHING MAN] Indeed. I would ask, who needs to be convinced? Anyone? The test depends on the use of a communication channel sufficiently degraded in content and context that the discrimination becomes impossible. The Turing Test is as much a mere sleight of hand as any trivial children's party trick. I possess an interesting paper debunking it by one Dr. Antonio Vieri of the University of Milano, though I think we might find that the good Doctor did not exist. As such.

:::::[WORDSMYTH] Indeed. Why would Brightlight have chosen Milan?

:::::[THE LAUGHING MAN] Well, he'd done Florence and Venice, after all. <chuckle> He bores easily.

:::::[WORDSMYTH] The point is moot, as we can now use magic to test. And I do not believe we will see genuine artificial sentience until we have true techn-organic machines. An expert system smart enough to fool a human? Certainly, but it won't be alive.

cette conversation est tirée d'un forum sur shadowland et pour la suite c'est d'une célèbre encyclopédie électronique.

Citation:
Les différents aspects de l’intelligence artificielle évoqués jusqu’ici correspondent à une approche symbolique du domaine, assimilant les connaissances à des symboles que l’ordinateur manipule selon des règles logiques. Même si l’on parvenait à doter une machine de capacités de connaissance, de raisonnement, et de langage, pourrait-on considérer qu’elle pense ? Pour illustrer cette question, le philosophe américain John Searle a proposé la métaphore de la « chambre chinoise ».

Une personne qui ne connaît pas le chinois est enfermée dans une chambre, et ne dispose que d’un manuel lui indiquant des instructions précises à suivre. Un message en chinois lui est alors envoyé par une trappe. En appliquant scrupuleusement les formules du manuel, cette personne produit un autre message en chinois qu’elle transmet à l’extérieur : à son insu, elle a ainsi fourni une réponse très pertinente à la question posée. Pourtant, cette personne ne parle absolument pas chinois et n’a aucune idée du problème qu’elle a résolu.

Cet exemple montre combien il est difficile d’affirmer qu’un ordinateur est capable de penser. Les développements de l’intelligence artificielle soulèvent ainsi de nombreuses questions d’ordre philosophique, relatives aux notions de conscience, d’intelligence et de sensibilité. Les retombées de ces recherches sur la connaissance de l’être humain sont étudiées plus précisément par les sciences cognitives.

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MessageSujet: Re: Discutions matriciel avec Overwatch   Dim 29 Nov 2009 - 5:00

Test de Turing


Wikipedia a écrit:

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le test de Turing est une proposition de test d’intelligence artificielle ayant la faculté d’imiter la conversation humaine. Décrit par Alan Turing en 1950 dans sa publication Computing machinery and intelligence, ce test consiste à mettre en confrontation verbale un humain avec un ordinateur et un autre humain à l’aveugle. Si l’homme qui engage les conversations n’est pas capable de dire qui est l’ordinateur et qui est l’autre homme, on peut considérer que le logiciel de l’ordinateur a passé avec succès le test. Cela sous-entend que l’ordinateur et l’homme essaieront d’avoir une apparence sémantique humaine. Pour conserver la simplicité et l’universalité du test, la conversation est limitée à un échange textuel entre les protagonistes.
Sommaire

Histoire

Le test a été inspiré d’un jeu d’imitation dans lequel un homme et une femme vont dans des pièces séparées et les invités tentent de discuter avec les deux protagonistes en écrivant des questions et en lisant les réponses qui leur sont renvoyées. Dans ce jeu l’homme et la femme essayent de convaincre les invités qu’ils sont tous deux des femmes.

À l’origine Turing a imaginé ce test pour répondre à sa question existentielle : « une machine peut-elle penser ? », en donnant une interprétation plus concrète de sa question.

Une idée intéressante de sa proposition de test est que les réponses doivent être données dans des intervalles de temps définis. Il imagine que cela est nécessaire pour que l’observateur ne puisse pas établir une conclusion qui soit fondée sur le fait qu’un ordinateur puisse répondre plus rapidement qu’un homme, surtout sur des questions de mathématique.
Objections et réponses

Turing lui-même a suggéré de nombreuses objections qui peuvent être faites au test et en a donné une réponse dans sa publication initiale :

1. Objection théologique : la pensée serait le fait inné de l’âme dont l’homme serait seul doté, et ainsi la machine ne saurait pas penser. Turing répond qu’il ne voit aucune raison pour laquelle Dieu ne pourrait donner à un ordinateur une âme s’il le souhaitait.
2. Argument de la conscience : cet argument suggéré par le professeur Jefferson Lister dit que « aucune machine ne peut écrire un sonnet ou composer un concerto à cause de l’absence d’émotion, et même en alignant des notes au hasard, on ne peut pas dire qu’une machine puisse égaler un cerveau humain ». La réponse de Turing est que nous les hommes n’avons aucun moyen de connaître véritablement l’expérience des émotions de tout autre individu que soi-même, et donc que nous devrions accepter le test[1].
3. Originalité : une autre objection, très controversée, est que les ordinateurs seraient incapables d’avoir de l’originalité. Turing répond que les ordinateurs peuvent surprendre les humains, en particulier lorsque les conséquences de différents faits ne sont pas immédiatement reconnaissables.
4. Formalisme : cet argument dit que chaque système gouverné par des lois peut être prévisible et donc pas réellement intelligent. Turing répond que ceci revient à confondre des lois du comportement avec des règles générales de conduite.
5. Perception extra-sensorielle : Turing semble suggérer qu’il y a des preuves de perceptions extra-sensorielles. Cependant il estime que des conditions idéales peuvent être créées, dans lesquelles ces perceptions n’affecteraient pas le test et ainsi seraient négligeables.

La Pièce Chinoise

Dans un article daté de 1980, le philosophe John Searle remet en cause la puissance du test de Turing, en invoquant la limite des ordinateurs à la syntaxe. Selon l'auteur, la sémantique, caractéristique de la pensée humaine, ne saurait être réduite à la manipulation de symboles selon des règles syntaxiques déterminées, ce qui semble être le propre de la machine. Pour illustrer ses propos, il présente l'expérience de pensée de la Pièce Chinoise : supposez que vous êtes à l'intérieur d'une pièce contenant des symboles chinois ainsi qu'un manuel comportant des règles type "questions-réponses". Lorsqu'un chinois, à l'extérieur, vous envoie un message par symbole, vous pourrez, grâce au manuel, fournir une réponse adéquate et donner l'impression à votre interlocuteur de savoir parler sa langue, sans qu'il soit nécessaire que vous la compreniez.
Prédictions et tests

Turing a prédit que les ordinateurs seraient un jour capables de passer le test. En fait, il estimait qu’en l’an 2000 des machines avec 128 Mo de mémoire seraient capables de tromper environ 30 % des juges humains durant un test de 5 minutes. Il a prédit que les humains à ce moment-là, ne verraient pas l’expression « machine intelligente » comme contradictoire. Il a aussi prédit que l’acquisition par apprentissage des ordinateurs serait aussi importante pour construire des ordinateurs performants, une affirmation qui est aujourd’hui considérée comme plausible par les chercheurs contemporains en intelligence artificielle.

En 2004, aucun ordinateur n’a réussi le test de Turing en tant que tel. Des programmes de conversation simple tels que ELIZA ont trompé des humains croyant parler à d’autres humains, avec des expressions informelles, comme le bot AOLiza. Malgré cela, de tels « succès » ne sont pas comparables au test de Turing. La plupart du temps, l’homme n’a pas de raison de suspecter qu’il ne parle pas avec un humain, alors que pour le test de Turing le juge essaye de déterminer de façon active la nature de l’entité avec laquelle il converse. Les cas référencés concernent notamment l’IRC, où le fait d’engager une conversation futile et sans signification, est courant. De plus, beaucoup de participants à l’IRC conversent en anglais sans que ce soit leur langue maternelle, ce qui rend encore plus facile le fait d’être trompé par un bot, en pensant ne pas tout comprendre ou encore en n’étant pas suffisamment informé de l’existence même des bots.

Le prix Loebner est une compétition annuelle qui permet de déterminer le meilleur programme capable de réussir le test de Turing. Bien que le prix soit attribué chaque année au logiciel jugé le plus proche de la conversation humaine, dont ALICE a été vainqueur à plusieurs reprises, le prix attribué au système qui passerait le test de Turing avec succès n’a jamais été attribué.

Origine du nom

Dans la publication de Turing, le terme « Jeu d’imitation » est utilisé pour sa proposition de test. Le nom de « Test de Turing » semble avoir été inventé en 1968 par Arthur C. Clarke dans ses nouvelles de science-fiction dont a été tiré le film 2001 : L’Odyssée de l’espace.

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